Le Grec - Groupe de recherche sur les cétacés
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  1. Le GREC ne s’occupe donc pas du tout des cétacés captifs ? Je ne vois aucun article à ce sujet. C’est dommage, parce que – entre autres innombrables exemples – l’industrie de la captivité s’apprête à massacrer deux nouvelles espèces de dauphins à Taiji pour amuser les foules, tandis que les Russes capturent orques, dauphins et bélugas à tour de bras pour le marché chinois et domestique. La Chine a d’ailleurs envoyé sa propre flotte le long des côtes de Namibie pour capturer des orques de spectacle, heureusement en vain grâce aux activistes sur place.
    Ces captures affectent évidemment les populations sauvages locales, déjà affaiblies par la pollution et le trafic maritime.
    Mais peut-être n’ai je pas cherché au bon endroit dans votre site ? Merci de m’éclairer !

    1. Alex G. dit :

      Bonjour Yvon,
      Le GREC s’occupe des cétacés sauvages, ce qui est déjà énormément pour une petite association.
      Cependant, le GREC a aussi été sollicité en préliminaire au nouvel arrêté français sur la captivité dans les delphinariums et a ainsi contribué à tirer les exigences sur les conditions de captivité vers le HAUT, dans plusieurs domaines importants. Lors de consultations, le GREC a indiqué qu’il était contre la création de nouvelles installations en France. Le GREC a de plus indiqué qu’il était contre la pérennisation de la captivité des Orques. En ce qui concerne les dauphins Tursiops, nous avons demandé à ce que soient respectées les conditions d’une vie sociale décente pour les groupes captifs.
      Le GREC est radicalement contre la capture d’animaux sauvages pour alimenter les delphinariums, était-il besoin de l’indiquer ?
      Il y a beaucoup d’associations qui se préoccupent de la lutte contre le trafic de cétacés à des fins de captivité. La spécificité du GREC est donc plutôt de tenter de maintenir des habitats viables pour les cétacés sauvages, y compris près des côtes françaises. C’est un enjeu très difficile, et nous perdons du terrain sans arrêt. Nous restons donc surtout concentrés sur cet aspect en tentant de préserver ce qui peut l’être, afin que les jeunes générations puissent à leur tour observer des cétacés sauvages, dans tous les pays.
      Alexandre

  2. Gauthier dit :

    Bonjour, le 1er janvier, nous avons gravis (à pied ) le mont Boron entre Nice et Villefranche , vers le sommet, nous avons observé pendant envirion 5 minutes un groupe de 5-6 silouhettes sombres presque immobiles en surface mais qui créaient quelques vaguelettes , environ à 200 m de la rive , nous avons pensé à des dauphins , cependant les silouhettes semblaient plus grosses que des dauphins ordinaires et ont disparus finalement,
    Pouvait il s agir d’ autres cétacés plus grand ?
    Merci

    1. Alex G. dit :

      Bonjour,
      Merci pour votre observation.
      S’ils étaient en surface, le dos émergé, cela peut-être des cétacés. 200m de la rive c’est vraiment près pour des globis, des ziphius, des petits cachalots. Mais il ne faut rien exclure.
      Avez-vous une idée approximative de la taille.
      Alexandre

  3. Emma M dit :

    J’aurais souhaité avoir une info concernant l’observation des cétacés en voilier. Je pars depuis 2 étés en catamaran en méditerranée et ils nous arrivent de croiser des cétacés. Cet été lors de l’observation d’un rorqual pas loin du bateau, nous nous sommes posés la question de savoir s’il fallait couper notre moteur afin de limiter le dérangement, améliorer l’observation et surtout permettre au rorqual de continuer sa route sans lui imposer notre présence. Bien entendu, nous respectons les distances d’observation mais il arrive que le rorqual (par curiosité?) vienne longer le bateau pour nous observer. En fait, nous nous demandions si en coupant le moteur, les cétacés ne viennent pas plus facilement autour du bateau pour voir ce qu’il s’y passe? Mais surtout, est-il prudent de couper les moteurs au cas où un cétacé « surgirait » devant le bateau et qu’il faudrait l’éviter? Cela vous est-il arrivé? Pour résumer, qu’est-ce que vous conseillez pour faire au mieux pour les cétacés afin d’éviter le moindre dérangement et « favoriser » une meilleure observation?

  4. alexandre dit :

    bonjour je souhaiterais savoir pourquoi avoir choisi anacaona comme nom de bateau ? serait’il possible de me répondre le plus rapidement possible! merci

    1. Alex G. dit :

      Bonjour,
      Anacaona, c’est la reine, la fleur d’or. C’est aussi l’El Dorado mythique que l’on recherche dans les voyages en voilier.
      Pour la petite histoire, nous avons découvert avec étonnement qu’un autre voilier au moins s’appelait Anacaona …

  5. Jacqueline dit :

    Bonjour,
    j’aimerais bien voir des baleines et des dauphins en liberté, mais je ne veux pas les déranger. J’ai fait une sortie d’une demi-journée, est-ce du « whale-watching », de l’éco-tourisme »? quelle est la différence? merci de votre réponse!

    1. Alex G. dit :

      Bonjour,
      C’est la bonne question, Jacqueline. D’abord j’espère que la sortie que vous avez faite a correspondu à vos attentes.

      Whale-watching: cette activité correspond à une sortie en mer dont le but essentiel ou unique est de vous faire voir des cétacés. C’est une sorte de spectacle pour lequel vous prenez un ticket, c’est une démarche clairement commerciale dont le contenu éducatif peut être faible voir nul.
      Un divertissement en milieu naturel. De courte durée, il y a la notion de vitesse donc de gaspillage d’énergie.

      Eco-tourisme: c’est une activité de découverte d’un milieu, dans lequel on trouve plein d’éléments, et pas seulement des cétacés. Le but de l’éco-tourisme n’est pas de voir des cétacés, mais de mieux connaître le milieu marin qui les abrite.
      Si au bout d’une croisière d’éco-tourisme vous n’avez pas vu de cétacés, ce n’est pas un échec, car vous avez appris des choses sur la mer.
      De préférence de plus longue durée, et sur des bateaux qui ne vont pas vite.

      Alors en 1/2 journée, à vous de voir si vous avez fait de l’éco-tourisme.

  6. Missak A. dit :

    Bonjour,
    Je suis journaliste et l’on m’a commandé un dossier sur les baleines avec des illustrations obligatoires dont certaines concernent des odontocètes. Le terme de baleine étant généraliste, dois-je considérer les ziphiidés et les monodontidés comme des baleines sachant que je ne dois pas traiter des delphinidés qui finalement ne sont qu’une famille du sous-ordre des odontocètes au même titre que les autres.
    Avec tous mes remerciements.

    1. Alex G. dit :

      Bonjour,

      En français, le terme baleine n’est employé que pour les baleines à fanons (mysticètes). En anglais, le terme whale désigne toutes sortes de cétacés petits et gros, avec ou sans dents.

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